Informations Techniques

La vocation de Marboré est d'apporter à ses clients les meilleures solutions pour protéger les équipements dans les environnements sensibles

Marboré propose une gamme complète d'enveloppes réalisées en Inox 304 ou 316L en qualité finition microbillée.

IP 55 et IP 66 – IK 10 selon IEC 60529 et IEC 62262 – 268

  • La finition microbillée est appréciée pour son esthétique et ses propriétés antiseptique.
  • elle est particulièrement recommandée dans les applications agro-alimentaires et médicales.
  • Par conception, nos enveloppes sont particulièrement adaptées aux ambiances arrosées et sévères.
  • La finition microbillée procure une moindre adhérence bactériologique et une grande facilité de nettoyage. Le microbillage atténue les crètes existantes sur l’inox et empêche ainsi aux impuretés de rester accrochées à la surface.
  • Le microbillage se fait par le bombardement à grande vitesse de microbilles de céramique sur la paroi.
  • Équipée d’un joint EPDM extrudé et de fermetures en zone d’étanchéité, nos enveloppes sont apprécies des professionnels pour leur robustesse et leur longévité.
  • La série « Hygiénic design » avec sont toit en pente intégré recouvrant le dessus de la porte permet d’éviter toute rétention en haut des enveloppes.

INOX PEINT

L’utilisation de l’inox peint est recommandée pour obtenir la protection la plus élevée contre les agressions et les pollutions externes.

Cette protection complémentaire confère à L’inox une garantie anti-corrosion exceptionnelle.

Couleur au choix

Classe de certification anti-corrosion 

C5I et C5M HD suivant ISO 12944-6

Marboré utilise un primaire d’accrochage exclusif qui permet de peindre l’inox de manière performante. WASH PRIMER EPOXY + LAQUE POLYURETHANE STRUCTURÉE épaisseur 70µm à 150µm suivant les exigences.

Marboré propose également l’application de peinture « offshore » de type Carbomastic et Carbothane avec des épaisseurs entre 200µm et 500µm

Choisir le meilleur compromis

LES TYPES D'INOX UTILISÉS :

  • LE TYPE 304L Prévient la corrosion généralisée présente dans la majorité des environnements agressifs
  • Généralement appelés ALIMENTAIRES car c’est leur domaine d’application privilégié
  • ils sont généralement choisis pour leur bonne tenue à la corrosion et leur nettoyabilité.
  • Désignation______1.40307
  • Symbole_________X2CrNI 18-9

COMPOSITION CHIMIQUE

  • Carbone________<0.03
  • Chrome ________17 à 19
  • Nickel__________8 à 10
  • Molyb__________0

LE TYPE 316L

  • Souvent appelé « INOX MARIN » il dispose d’une résistance à la corrosion améliorée par la présence de molybdène
  • Cet Inox est le mieux adapté pour prévenir les corrosions par piqures et sous tension dans les milieux chargés de chlore.
    • Désignation______1.4404
    • Symbole_________X2CrNI 17-12

    COMPOSITION CHIMIQUE

    • Carbone________<0.03
    • Chrome ________17 à 19
    • Nickel__________10 à 13
    • Molyb___________2 à 2.5

L'INOX et L'ÉCOLOGIE

Même si le choix de la matière pour votre armoire électrique résulte plus des contraintes liées à son emplacement futur, la question de l’écologie mérite d’être posée.

Polyester, acier et Inox sont les 3 matières principales utilisées pour la fabrication des enveloppes électriques.

Outre le prix, il est intéressant de regarder l’impact écologique de ces 3 matières.

Le Polyester :

Le polyester est un dérivé de pétrole, énergie fossile non renouvelable. 

Au total, 40 millions de tonnes de polyester ont été produites en 2015.  Le procédé de fabrication du polyester n’utilise pas directement le pétrole brut mais nécessite une série de réactions chimiques avant d’obtenir les fibres de polyester.

D’après le WWF, il faut environ 1,5 kg de pétrole pour produire 1 kg de polyester, soit 30% de pertes.

 Le polyester est en effet obtenu par synthèse chimique de deux composants du pétrole : l’acide Téréphtalique et l’éthylène glycol.

La condensation de cet acide et de cet alcool va produire une sorte de gel qui va ensuite être étiré pour obtenir des fils de polyester.

La production de cette matière chimique, assimilée au plastique, génère un tas d’émissions toxiques pour l’environnement, comme le BROMIDE de Sodium ou le Dioxyde de Titane.

Les agents chimiques utilisés dans le processus de fabrication sont ensuite éliminés lors du lavage des fibres de polyester et rejetés dans les eaux usées et l’air. Cela cause une importante pollution de l’air et des milieux aquatiques, sans parler de l’impact sur la santé des ouvriers qui manipulent des agents chimiques toxiques au quotidien.

En plus de faire appel à des produits chimiques toxiques polluants, ce processus de fabrication est gourmand en eau et en énergie.

Au delà de ce processus de fabrication, la teinture des fibres de polyester peut également être une source de pollution. Pour sa coloration, les fibres chimiques de polyester peuvent nécessiter l’utilisation de « véhiculeurs » chimiques qui vont faciliter la pénétration de la couleur dans la fibre de polyester. Certains de ces « véhiculeurs », comme le bi phényle, sont classés nocifs pour l’environnement et irritant pour la peau et les voies respiratoires.

Le bilan environnemental négatif du polyester ne s’arrête pas une fois franchies les portes des usines. En effet, le polyester, comme beaucoup de produits dérivés du pétrole, n’est peu ou pas recyclable.

LE FER

Avant tout, il convient de rappeler que les principaux producteurs de fer sont l’AUSTRALIE, LE BRESIL, LA CHINE, L’INDE et la RUSSIE.

L’extraction du fer peut conduire à l’émission de produits de combustion comme du dioxyde de carbone, du monoxyde de carbone, de l’oxyde d’azote et du dioxyde de soufre. Ces émissions proviennent des phases de construction et d’opération et sont dues aux générateurs diesel, aux chaudières et aux transports sur le site

L’extraction du fer peut permettre la formation d’acide sulfurique lors du contact de l’eau avec les minéraux et composés chimiques présents dans les roches contenant du soufre. En effet, le procédé d’extraction implique de dissoudre les minéraux entourant le minerai ce qui conduit à la libération de composés chimiques emprisonnés dans la roche.

La fabrication de l’acier :

Il existe actuellement deux manières de fabriquer l’acier en fonction de la nature des matières premières. Ainsi, si les matières premières sont le minerai de fer et le charbon, l’acier sera fabriqué dans un haut fourneau avec réduction du carbone dans un convertisseur.

Si la matière première est l’acier de récupération, la transformation se fera dans un four électrique. Dans le cas de l’utilisation de haut fourneau, le minerai est broyé et cuit sous une hotte à 1300°C puis le mélange est ensuite concassé et calibré avant d’être chargé dans le haut fourneau avec le carbone. L’air chaud présent dans l’appareil va convertir le carbone en monoxyde de carbone qui va lui réduire les oxydes de fer pour transformer le minerai en fer pur. Le fer se chargera en carbone et se transformera en fonte. La fonte passe ensuite dans le convertisseur qui permet la transformation de la fonte en acier. Pour cela, la fonte est versée sur un lit de ferrailles. Les impuretés sont brûlées en insufflant de l’oxygène pur. On obtient alors de l’acier.

Actuellement, la part de production issue du recyclage de ferrailles avoisine les 40 % et c’est autant de minerai préservé, de consommation d’énergie et d’émissions de gaz à effet de serre évités

Malgré des volumes de production plus importants, la sidérurgie a abaissé ses émissions de GES de 18 % en 15 ans

Inconvénients :

Le contact de l’acier avec des chlorures, du dioxyde de carbone, de l’eau, de l’oxygène et d’autres agents corrosifs marque le début de la corrosion. Ces agents corrosifs peuvent être déposés sur l’acier soit par échange gazeux avec l’atmosphère, soit par les eaux pluviales, ou encore en cas d’immersion d’une pièce métallique dans l’eau.

Cela s’appelle communément de la rouille, réduisant d’autant la durée de vie de l’enveloppe tout en amoindrissant ses propriétés IP et IK.

Dans l’industrie, la corrosion constitue un problème majeur. En effet, la corrosion peut coûter cher à une entreprise, que ce soit pour protéger les matériaux de la corrosion ou encore pour remplacer les différentes pièces ou ouvrages ayant souffert de cette corrosion. Sans parler des conséquences, qu’elles soient directes ou non, de la corrosion. Ce coût est alors estimé à 2% du produit brut mondial. En effet, toutes les secondes, il y a environ cinq tonnes d’acier qui se retrouvent, par le biais de la corrosion, transformées en oxydes de fer.

Afin de protéger le métal, une solution est de le couvrir de peinture. En effet, cette dernière va former comme une couche de protection en empêchant le métal en question de s’oxyder.

Au-delà du coût, cette seule solution oblige à consommer des peintures issues de …l’industrie pétrochimiques.

L’INOX

Les aciers inoxydables sont utilisés pour diminuer les effets de la corrosion. Ils sont obtenus en ajoutant du chrome au sein de l’alliage et d’autres éléments peuvent aussi être ajoutés comme du cuivre, du zinc ou du nickel pour lui donner d’autres propriétés. Le chrome viendra former une couche protectrice à la surface de l’acier, plus ou moins épaisse en fonction de la quantité initiale.

Cette couche dite « passive » forme une barrière séparant l’acier de son milieu avec pour effet de supprimer l’oxydation du fer.

 Suivant la norme européenne EN 10088-12, un acier est classé en acier inoxydable s’il contient au minimum 10.5% en masse de chrome et moins de 1.2% de carbone.

Tout comme l’acier brut, sa part de recyclage avoisine les 40%

Ses propriétés en font la matière incontournable dans les environnements mécaniques, agroalimentaires, chimiques, transport, médecine, chirurgie……

ALORS :

Au vu de ce comparatif, il est clair que Les propriétés de l’inox en font aujourd’hui la matière la plus écologique et la plus pérenne dans le temps.

Même si la notion de prix est importante dans le choix de son armoire électrique, pensez à l’avenir et intégrez les notions environnementales dans vos décisions.